Accueil » La Campagne Impériale – Acte 48 : Ce moment de gloire qui n’en était pas un

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La Campagne Impériale — Acte 86 : Comment trois aventuriers découvrirent qu’ils avaient marché dans de la merde nécromantique

Par les boyaux percés de Morr ! Dix jours. Dix jours à barboter entre deux mondes, le ventre recousu comme une vieille outre, pendant qu’une gamine de rien du tout descendait seule chercher un grimoire de nécromant dans les entrailles de la terre. On se bat, on saigne, on manque crever — et c’est la petite qui remonte avec le trésor. Voilà l’Empire. Voilà ma vie !

Les chroniques impériales de Vanda – Chapitre 1 : Les mondanités façon Nuln

J’ai longtemps laissé aux autres le soin de raconter les histoires. Les bardes transforment les défaites en tragédies, les érudits changent les aventures en notes de bas de page et les vieux aventuriers ont cette fâcheuse tendance à se souvenir surtout des moments où ils ont eu l’air héroïques. Quant aux compagnons de voyage, mieux vaut ne jamais leur confier le récit d’une soirée arrosée si l’on tient un tant soit peu à sa réputation. Il était donc temps que quelqu’un rétablisse la vérité.

La Campagne Impériale – Acte 86 : La tour aux têtes de mort

Sur une tour à demi effondrée du Reik, Ulrich découvre trois portes scellées de crânes et une dalle pivotante cachée sous un plancher neuf. Après quatre heures à convaincre Sven le nain, Vanda brise le sceau d'un souffle d'Améthyste. Ce qui remonte du puits porte une clé au cou — et n'a pas l'intention de la céder. Acte 86 des Chroniques d'Ulrich von Schnitzelbach, campagne Warhammer Fantasy.

La Campagne Impériale – Acte 85 : Le Revenant et les vents de la mort

Par les vents violets de la mort et le pli aux trois sceaux enfin décacheté ! Nous voilà rendus à Aldorf, Vanda retrouvée sur les quais, et j'apprends coup sur coup que notre magicienne devra convoyer des prêtres jusqu'à Kemperbad pour mériter une maîtresse qui enseigne le trépas — tandis que moi, je garde à fond de cale un mort qui n'a pas dit son dernier mot. (On m'avait promis la gloire au bout de l'aventure. On avait oublié de préciser qu'elle sentirait l'ossuaire.)

La Campagne Impériale – Acte 83 : Ou comment notre Lupio acquiert un navire et une main qui refusait de redevenir rose

Par le marteau de Sigmar et les chicots dorés d'un bosco ressuscité ! On me croyait quitte de Bögenhafen, et voilà qu'à Weissbruck on fait de mon petit Lupio un capitaine en titre, signataire d'une croix, propriétaire — par procuration et par dette — d'un bateau qu'on lui rend tout repeint et qui pue déjà la sorcellerie sous le vernis frais. On nous offre un navire, une cargaison, une réputation. (Méfiez-vous, vous qui me lisez, des présents qu'on vous tend trop propres : c'est qu'on a barbouillé quelque chose dessous.)
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