Accueil » L’Agence des Disparus – Joséphine 1923 : Au Musée des Antiquités de Rouen (partie 7)

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Sourire avec du plomb dans les entrailles – chapitre 8 : Un Goya inconnu, un laboratoire clandestin

Séparés dans les entrailles du manoir, Blanca et Urbano font chacun une découverte troublante : elle, un tableau inédit de Goya et une note glaçante de la marquise sur la nature de l'horreur ; lui, un laboratoire de chimie clandestine aux relents de chloroforme et de décomposition. Le manoir n'a pas fini de livrer ses secrets. Huitième chapitre de notre campagne L'Appel de Cthulhu dans le Madrid bombardé.

Sourire avec du plomb dans les entrailles – chapitre 14 : Genoveva, Epiphanio et les goules

Dans la synagogue souterraine, Urbano assiste, frappé de surdité, à une scène d'horreur indicible : la marquise Genoveva, en extase, se laisse dévorer par son fils goule Epiphanio sous le regard de créatures décharnées. Le rituel accompli, la horde se tourne vers les intrus. Blanca brandit l'encensoir tandis que les goules s'éveillent. Quatorzième chapitre de notre campagne L'Appel de Cthulhu dans les profondeurs de Madrid.

Sourire avec du plomb dans les entrailles – chapitre 9 : Vapeurs hallucinogènes et Goya maudits

La bibliothèque occulte de la marquise livre ses grimoires tandis qu'Urbano découvre un laboratoire d'alchimiste et une mystérieuse « essence de dissuasion ». Piégée par un encensoir hallucinogène, Blanca vacille avant de mettre au jour deux Goya inédits d'une noirceur saisissante. Mais une bombe franquiste vient pulvériser les fenêtres du manoir. Neuvième chapitre de notre campagne L'Appel de Cthulhu dans le Madrid en guerre.
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