« Par les apparitions cauchemardesque de Morr qui surgissent du brouillard ! Voilà qu’une créature mi-femme mi-poisson-lune descend des cieux avec des dents taillées en pointe et un crâne d’œuf tatoué d’écailles, et que LOUPIOT — ce même crétin qui venait de raconter au port entier que je souffrais d’humidité maladie — se transforme soudain en GÉNIE DE LA NÉGOCIATION ! Comment est-ce possible ?! Comment peut-on être aussi stupide ET aussi brillant dans la même heure ?! »
– Village flottant d’Altdorf, entre le cauchemar amphibie et le miracle commercial — An 2523 CI

Où Une Femme Descend Des Cieux Avec L’Apparence D’Un Cauchemar Artistique
La silhouette se précisa graduellement.
Elle descendait. Pas en tombant — non, par les lois de la gravité de Sigmar, elle ne TOMBAIT pas. Elle DESCENDAIT. Avec l’assurance tranquille de quelqu’un qui savait exactement où elle allait et qui s’en foutait royalement de ce que les autres en pensaient.
Puis, quand elle entra dans la lumière — sortant de ce contre-jour diabolique qui lui donnait l’allure d’un ange de Morr en mission d’extermination — nous vîmes clairement d’où elle venait.
Elle venait d’EN HAUT.
De l’une des structures flottantes les plus hautes du village. D’une tour de bois branlante. D’un poste de guet d’où l’on pouvait observer tout le labyrinthe aquatique comme une araignée observe sa toile.
Et quand cette femme posa le pied sur notre planche — avec un « CLONK » autoritaire qui fit vibrer le bois jusqu’à nos os — tous les voyous se figèrent.
Même le chef abruti qui, quelques secondes plus tôt, menaçait de nous noyer.
Ils se levèrent. RESPECTUEUSEMENT.
Comme des chiens devant leur maître.
Parce que cette femme était… eh bien.
Comment la décrire ?
Par où commencer ?
Son visage était… eh bien.
Son visage était une ŒUVRE D’ART MUTILÉE.
Une création artistique que seul un esprit complètement dément aurait pu concevoir.
Son nez était tranché à son extrémité — comme si quelqu’un avait dit « je vais enlever le bout » et l’avait VRAIMENT enlevé. Chirurgicalement. Ou pas chirurgicalement du tout, probablement.
Ses oreilles avaient été taillées. Littéralement entaillées. Comme si quelqu’un avait pris un couteau et avait décidé : « Non, ces oreilles, c’est pas assez mutilé pour moi. »
Toutes ses lèvres étaient scarifiées. Pas légèrement. SÉVÈREMENT. Avec des marques qui racontaient l’histoire d’une douleur volontaire.
Elle s’était rasé — non, elle s’était complètement épilée — chaque follicule de son crâne. Son crâne était lisse. PARFAITEMENT lisse. Comme un œuf de dragon.
Et sur ce crâne, elle avait un tatouage complexe.
Pas un simple tatouage. Un entrelacé méticuleux d’écailles. Des écailles qui lui recouvraient tout le crâne. Des écailles qui lui donnaient l’apparence, il n’y avait pas d’autre mot, d’une créature amphibie.
D’un monstre aquatique qui aurait décidé de prendre forme humaine.
Et pourtant — oh, et pourtant — sa silhouette était indéniablement féminine. Assez étroite au niveau de la poitrine. S’élargissant aux hanches. Avec une poitrine visible qui laissait aucun doute sur son genre.
Elle était une femme. Une femme qui avait décidé que être féminine n’était pas incompatible avec avoir l’apparence d’une créature sortie d’un cauchemar de sorcier ivre.
« Bordel, qu’est-ce que vous branlez ici ? » demanda-t-elle d’une voix qui ressemblait au rugissement d’un monstre marin qui aurait fumé deux paquets de tabac par jour pendant vingt ans.
Et tous les voyous — TOUS — même le chef abruti qui racontait sa biographie et menaçait de nous noyer — se TURENT instantanément.

Où Une Apprentie Magicienne Fait Ce Que Les Hommes N’Ont Pas Eu Le Courage De Faire
Le silence fut si brutal, si total, que j’entendis une mouette passer au-dessus de nos têtes. J’entendis l’eau clapoter contre les coques. J’entendis mon propre cœur battre la chamade comme un tambour de guerre.
Les six mastodons, qui quelques secondes plus tôt jouaient les caïds devant nous, ressemblaient maintenant à des gamins pris en faute par leur institutrice.
Une institutrice avec des dents de piranha et un crâne de serpent de mer.
Je regardai Loupiot.
Loupiot me regarda.
Nous comprenions tous les deux, dans ce silence mortel, que nous étions COMPLÈTEMENT dans la merde.
Plus dans la merde qu’avant, même.
Ce qui, mathématiquement, ne semblait pas possible.
Et pourtant.
Mais avant que je puisse dégainer Familienehre — ce qui aurait été suicidaire — ou que je puisse tenter un nouveau bluff avec mes papiers — ce qui aurait été pathétique — quelqu’un bougea.
VANDA.
Notre apprentie magicienne. Celle qui était censée être à l’académie. Celle qui était censée « compléter son dossier ». Celle qui venait d’apparaître de nulle part — comme si elle nous avait suivis depuis le début, comme si elle avait observé toute cette catastrophe depuis l’ombre.
Elle écarta Loupiot du chemin avec une main douce mais ferme — le genre de geste qu’on fait pour écarter un enfant turbulent d’une situation d’adultes.
Puis elle regarda directement la créature amphibie dans les yeux.
Sans ciller.
Sans trembler.
Avec l’assurance d’une femme qui savait EXACTEMENT ce qu’elle faisait.
« Vanda Verschmerz, » dit-elle d’une voix qui tremblait à peine, « de l’Académie de Magie d’Altdorf. Collège d’Améthyste. »
Le silence tomba comme une guillotine.
La femme aux écailles haussa ce qui aurait été un sourcil si elle en avait encore.
« Veuillez excuser mes amis, » continua Vanda avec une politesse qui frisait l’absurde vu les circonstances. « C’est la première fois qu’ils mettent les pieds à Altdorf. Ils ne connaissent pas les protocoles. Nous allons nous exécuter comme il se doit. »
Et sans attendre une réponse — avec l’assurance d’une princesse payant ses dettes de jeu — Vanda plongea sa main dans sa poche.
Elle en sortit… de l’or.
NOTRE or.
Les pièces que nous avions gardées en réserve. Les pistoles que nous aurions dû garder pour des VRAIS problèmes — comme manger, ou dormir, ou survivre.
« Pour le passage, » dit-elle en tendant une somme « conséquente mais raisonnable » au chef des voyous — celui-là même que Loupiot avait humilié en jetant les pièces à l’eau. « Et mes sincères excuses pour mes compagnons. C’est de ma faute. J’aurais dû être plus claire sur les protocoles. »
Par les diplomaties improvisées de Sigmar…
Cette gamine de dix-huit ans venait de faire en trente secondes ce que Loupiot et moi avions échoué à faire en dix minutes de négociations catastrophiques.
(Note d’humiliation : Vanda — la même Vanda qui avait sauvé Loupiot de la créature tentaculaire à Wittgenstein, la même Vanda qui nous avait tirés d’affaire plus de fois que je ne voulais l’admettre — venait de prouver une fois de plus qu’elle était la seule personne compétente de notre groupe. Et elle avait dix-huit ans. Et elle était censée être notre « apprentie ». Par les hiérarchies inversées de Sigmar, qui étaient les vrais adultes ici ?)
La femme aux écailles regarda Vanda.
Puis elle regarda l’or.
Puis elle regarda Lupio et moi, avec l’expression qu’un chat réserve à deux souris particulièrement stupides.
« Vous savez comment ça marche ici ? » demanda-t-elle avec une voix qui ressemblait maintenant à un ronronnement prédateur.
« Non, » admit Vanda. « Mais j’apprends vite. »
La femme aux écailles sourit.
Ce fut la PIRE erreur qu’elle aurait pu faire.
Non pas parce que c’était une erreur stratégique.
Mais parce que son sourire révéla que ses dents avaient TOUTES été TAILLÉES EN POINTE.
Des dents de piranha.
Des dents de requin.
Des dents qui disaient : « Je peux te dévorer. Et j’en ai envie. Et je l’ai probablement déjà fait à d’autres. »
Je sentis Renate se serrer contre mon bras gauche.
Je sentis Alvira se serrer contre mon bras droit.
Pour une fois, leur proximité n’avait rien de romantique. C’était de la TERREUR PURE.
(Note dentaire : j’avais vu des orques avec de meilleures dentitions. J’avais vu des gobelins avec des sourires plus rassurants. Cette femme avait transformé sa bouche en arme de guerre. Et quelque chose me disait qu’elle savait parfaitement s’en servir.)

Où Des Gens Dépourvus De Tout Découvrent Le Coût De La Survie
« Bien, » dit la femme aux écailles en acceptant l’or. « Maintenant que vous avez payé le passage, parlons de protection. »
« Protection ? » demandai-je en sentant mon estomac se nouer comme un cordage de marin.
« Oui. De protection contre les Crochets. »
Elle fit un geste vers les rues du village flottant.
« Vous voyez ces gars-là ? Les pêcheurs avec les tatouages de poissons ? Les gars du fleuve ? Ce sont MES hommes. Nous, on contrôle ce quartier. On AIME les bateliers. Même ceux qui parlent trop. »
Elle regarda Lupio directement.
Loupiot eut la décence de baisser les yeux.
« Mais il y a D’AUTRES. Les Crochets. Ils sont… différents. Quand la nuit tombe, ils aiment bien venir s’en prendre aux embarcations isolées. Vous comprenez ? Ils PILLENT. Ils TUENT. Ils NOIENT. »
Elle marqua une pause.
« Surtout, ils NOIENT. »
« Comment savez-vous cela ? » demanda Vanda prudemment.
La femme aux écailles se pencha plus près.
Et là, dans le brouillard qui commençait à envelopper le village, nous vîmes clairement quelque chose de terrible dans sa paume gauche.
Un dessin. Une marque. Une cicatrice.
La lettre M.
Gravée dans sa chair comme un fer à marquer le bétail.
« Parce que, » dit-elle lentement, « beaucoup de mes gars ont PERDU quelque chose à cause d’eux. »
Elle pointa du doigt vers les bateliers autour de nous — ceux qui s’étaient enfuis à notre arrivée et qui maintenant observaient la scène de loin.
« Lui ? Sa femme est morte noyée. Lui aussi ? Sa femme est morte noyée LE MÊME JOUR. Et elle, et elle, et elle… »
Elle continua à pointer du doigt.
Chaque personne qu’elle désignait avait une histoire de mort. De noyade. De perte.
Un cimetière de veufs et de veuves flottant sur le Reik.
« Au Pont du Diable, il y a peu de temps, » continua-t-elle. « Une nuit, les Crochets ont attaqué. Ils ont tué les femmes. Ils ont tué les enfants. Ils ont noyé tout le monde qui était sur ce pont. »
Le silence était mortel.
« Donc, » dit-elle en revenant à un ton presque commercial, « si vous voulez survivre à cette nuit, vous avez deux options. »
« Lesquelles ? » demanda Vanda, sachant déjà que nous n’aimerions pas la réponse.
« Option 1 : Vous payez quelques pistoles supplémentaires. Mes gars dormiront devant votre bateau. Enroulés en boule comme des chiens fidèles. À la proue. À la poupe. Partout où vous le souhaitez. Protection garantie. »
« Et option 2 ? » demandai-je.
La femme aux écailles sourit — ce sourire de piranha qui me hanterait dans mes cauchemars.
« Option 2 : Vous ne payez pas. Vous ne prenez pas la protection. Et peut-être — PEUT-ÊTRE — que votre bateau coulera cette nuit. Mais ce ne sera pas NOUS qui vous aurons coulé. Ce seront les Crochets. »
Elle haussa les épaules avec une désinvolture terrifiante.
« Nous, on n’est pas comme ça. On ADORE vraiment, vraiment notre prochain. C’est juste qu’il y a des RÈGLES. »

Où Un Barde Imbécile Décide De Dire Quelque Chose De Brillant
Je fis un rapide inventaire mental de nos ressources.
D’un côté :
- Une femme amphibie avec les dents taillées en pointe
- Ses hommes tatoués de poissons qui obéissaient au doigt et à l’œil
- Des histoires de noyades et de massacres qui semblaient parfaitement crédibles
- L’air totalement sérieux de quelqu’un qui a vu — et probablement causé — beaucoup de morts
De l’autre :
- Nous trois (Vanda, Loupiot et moi — en comptant Loupiot comme une demi-unité de compétence)
- Deux femmes à protéger (Renate et Alvira, toujours accrochées à mes bras)
- Presque plus d’argent
- Une situation impossible
Lupio se pencha vers moi.
« Écoute, » murmura-t-il, « je crois qu’on vient de rencontrer quelqu’un qu’on ne devrait vraiment pas affronter. »
« Je suis d’accord, » murmurai-je.
Mais avant que je puisse dire quoi que ce soit d’utile, Lupio prit une profonde inspiration.
Et il dit quelque chose qui me surprit tellement que j’en oubliai de respirer.
« Madame, » commença-t-il en se tournant vers la femme aux écailles avec une assurance que je ne lui connaissais pas, « avant de vous payer directement pour la protection, puis-je vous demander quelque chose ? »
« Vas-y, » répondit-elle avec ce même sourire carnivore.
« Écoutez… il y a certainement moyen de TRAVAILLER ENSEMBLE. En dehors de ces quelques pistoles supplémentaires pour la protection — qui est absolument nécessaire, je vous l’accorde — de quoi avez-vous BESOIN par ailleurs ? »
Silence.
Les voyous échangèrent des regards confus.
La femme aux écailles pencha la tête, comme un oiseau de proie qui examine une souris particulièrement intéressante.
« Avez-vous besoin de travail ? » continua Loupiot. « Avez-vous besoin de gens pour décharger des marchandises de navire ? Avez-vous besoin de… »
Il marqua une pause dramatique.
« …personnes de CONFIANCE avec qui faire des AFFAIRES ? »
Par les retournements de Ranald, qu’est-ce qu’il faisait ?!
La femme aux écailles regarda Loupiot avec une expression nouvelle — plus de moquerie carnivore. De l’INTÉRÊT.
« Qui êtes-vous, exactement ? » demanda-t-elle d’une voix qui avait perdu son ton prédateur.
Et là — oh, là — Loupiot se redressa.
Il bomba le torse.
Il leva le menton.
Et il déclara, avec l’assurance d’un empereur annonçant une conquête :
« Je suis le futur capitaine du BÉRÉBÉLI. Je suis en affaires avec l’armateur SCHMITT. Et j’entends bien développer mon entreprise. Transiter des marchandises sur le Reik. Avoir besoin de personnes de confiance. Et je pense que si nous travaillons en bonne intelligence, vous serez AUSSI GAGNANTS que moi. »
Je le regardai, bouche bée.
C’était le même homme qui, dix minutes plus tôt, jetait des pièces à l’eau pour provoquer des voyous.
Le même homme qui racontait sa vie de bordel à des inconnus armés.
Le même homme qui m’accusait d’avoir une « humidité maladie » devant témoins.
Et maintenant, il négociait des partenariats commerciaux avec une créature amphibie qui dirigeait une mafia de bateliers.
Comment était-ce POSSIBLE ?!
La femme aux écailles le regarda. À gauche. À droite. Vers Vanda. Vers moi.
Puis elle revint à Loupiot.
« Le Bérébéli ? » demanda-t-elle lentement.
« Oui. »
« Tu dis que tu es en affaires avec l’armateur Schmitt ? »
« Oui. »
Un silence. Long. Pesant.
Et puis la femme aux écailles fit un sourire qui n’était plus carnivore.
C’était un sourire de quelqu’un qui venait de réaliser qu’il y avait du BUSINESS à faire. Du vrai business. Pas du simple racket.
« Où tu seras ? Sur le Bérébéli ? » demanda-t-elle.
« Je serai toujours là, » répondit Loupiot. « On pourra en discuter. De ce que vous venez de me dire. On aura peut-être de quoi faire ensemble. Des marchandises à transporter. Des hommes à employer. Des OPPORTUNITÉS. »
Et là — oh, par tous les miracles de Ranald — je compris.
Loupiot venait de transformer une situation où nous allions nous faire tabasser, racketter et possiblement noyer…
…en une OPPORTUNITÉ COMMERCIALE.
Ce crétin STUPIDE venait de sauver nos vies en proposant simplement du TRAVAIL.

Où Un Caporal Réalise Qu’il N’Était Pas Celui Qui Était Censé Sauver La Situation
« D’accord, » dit la femme aux écailles en posant sa main — celle avec le M tatoué dessus — sur l’épaule de Lupio.
« Je m’appelle BREEM. Et je pense que tu viens de sauver ta vie, petit. Parce que si tu m’avais juste proposé des pistoles supplémentaires, j’aurais peut-être décidé que vous étiez des Crochets déguisés en touristes. Et j’aurais ordonné à mes gars de vous jeter à l’eau. »
Elle se tourna vers ses hommes.
« Reconduisez-les à la rue au Centaverne. Vous trouverez le Bérébéli là-bas. »
Puis elle revint à Lupio.
« Et la prochaine fois que vous venez à Altdorf, venez directement me voir. On aura des choses à discuter. »
Elle disparut dans le brouillard aussi rapidement qu’elle était arrivée.
Laissant derrière elle : l’odeur de l’eau salée, le souvenir de dents taillées en pointe, et la certitude absolue que nous venions d’échapper à la mort.
Grâce à Loupiot.
LOUPIOT !
Le même crétin qui m’avait humilié publiquement !
Par les ironies cosmiques de Ranald, ma vie était décidément une farce écrite par un dieu farceur.
— Journal du Caporal Ulrich von Schnitzelbach, Qui a Survécu Grâce à un Crétin (et qui ne sait pas comment digérer cette information), Qui a Découvert qu’une Femme Amphibie nommée Breem Commande Réellement ce Port, Qui Réalise que Loupiot avait peut-être un Plan Tout Du Long (ou que c’était juste un Coup de Chance Incroyable), Qui ne Comprend Toujours Pas Comment on peut être aussi Stupide ET aussi Brillant dans la même Heure, Village Flottant d’Altdorf, En Route vers la Rue au Centaverne, — An 2523 CI —
P.S. : LOUPIOT — ce barde débile, cet imbécile incompétent, ce crétin qui jette nos pièces à l’eau, ce traître qui raconte à tout le port que j’ai une maladie vénérienne — vient de nous SAUVER LA VIE. Comment cela s’est-il produit ? Je ne sais pas. Mon cerveau refuse de traiter cette information.
P.P.S. : Cette femme, Breem, est clairement quelqu’un d’IMPORTANT. Très important. Elle dirige les bateliers du fleuve. Elle a un M tatoué sur la main. Et elle connaît quelque chose sur le Bérébéli que nous ne savions pas. Je dois enquêter.
P.P.P.S. : Loupiot dit qu’il est en affaires avec un armateur nommé Schmitt. Je ne sais pas qui est cet armateur Schmitt. Je commence à penser que Loupiot en sait BEAUCOUP PLUS sur Altdorf qu’il ne l’a jamais révélé. Ce qui pose une question terrifiante : qu’est-ce qu’il nous cache d’AUTRE ?
P.P.P.P.S. : Vanda nous a ENCORE sauvés. C’est elle qui a payé. C’est elle qui a fait la diplomatie. C’est elle qui a sauvé Loupiot de la tentacule à Wittgenstein. À ce stade, je me demande si elle ne devrait pas être nommée cheffe de notre groupe. Elle ne peut pas faire pire que nous.
P.P.P.P.P.S. : Question existentielle qui me hantera jusqu’à la fin de mes jours : Comment un homme peut-il être aussi BRILLANT et aussi STUPIDE EN MÊME TEMPS ?! C’est physiquement impossible ! C’est une violation des lois de la nature ! Et pourtant, Loupiot existe ! Par les paradoxes de Sigmar, cet homme est une énigme ambulante !


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