La bibliothèque occulte de la marquise livre ses grimoires tandis qu'Urbano découvre un laboratoire d'alchimiste et une mystérieuse « essence de dissuasion ». Piégée par un encensoir hallucinogène, Blanca vacille avant de mettre au jour deux Goya inédits d'une noirceur saisissante. Mais une bombe franquiste vient pulvériser les fenêtres du manoir. Neuvième chapitre de notre campagne L'Appel de Cthulhu dans le Madrid en guerre.
Séparés dans les entrailles du manoir, Blanca et Urbano font chacun une découverte troublante : elle, un tableau inédit de Goya et une note glaçante de la marquise sur la nature de l'horreur ; lui, un laboratoire de chimie clandestine aux relents de chloroforme et de décomposition. Le manoir n'a pas fini de livrer ses secrets. Huitième chapitre de notre campagne L'Appel de Cthulhu dans le Madrid bombardé.
Un visiteur inattendu frappe à la porte du manoir : Segundo Benavides, ami intime d'Isidoro, révèle une relation amoureuse cachée et une mère tyrannique obsédée par le péché. Tandis que les bombes franquistes ébranlent Madrid, Blanca découvre une photo tendre, une lettre secrète et un disque de Lorca qui éclairent la vie tourmentée du fils de la marquise. Septième chapitre de notre campagne L'Appel de Cthulhu dans le Madrid assiégé.
Alors que le capitaine Urbano tente de forcer la porte d’entrée pour garantir une éventuelle échappatoire, il découvre qu’elle mène en réalité sur un simple vestibule fermé par une seconde porte.
Au fond des cendres, Blanca découvre une lettre dissimulée dans une vieille Bible soigneusement découpée. Signée par un certain Père Augustin Andazola et datée de 1913, cette lettre révèle une correspondance inquiétante avec la marquise Genoveva Alcala Prieto.