Une rencontre inattendue avec Diane Spay
Alors qu’il traverse les couloirs pour rejoindre l’entraînement en piscine, Hamlet est brusquement tiré dans une salle de conférence par Diane Spay. Le visage marqué par l’anxiété, elle lui confie ce qu’elle n’ose révéler à personne : son mari, le commandant Michael Spay, a changé. Diane dit l’avoir surpris en train d’examiner le dossier personnel d’Hamlet, évoquant un « accident regrettable » d’un ton glacial. Pire encore, elle affirme que Michael est devenu violent, brisant un verre devant elle. Diane supplie Hamlet d’être prudent, de ne jamais rester seul avec lui, surtout pendant les sorties extravéhiculaires, et de ne rien boire ni manger venant directement du commandant. Mais Hamlet refuse de se laisser happer par ce tourbillon émotionnel. Il lui intime de s’adresser à la hiérarchie, de prendre ses responsabilités. S’il est réellement dangereux, il faut l’arrêter. Sinon, qu’elle le laisse tranquille. Il quitte la pièce, bouleversé, incapable de savoir si Diane délire… ou dit vrai.
Doutes, fatigue et fragilité
De son côté, le major MacMillan se réveille après une nuit de recherches infructueuses. Malgré sa fatigue, il reprend ses investigations avec l’obstination du doute. Il veut comprendre qui est vraiment O’Neill, ce mathématicien froid et énigmatique. Grâce à une fonctionnalité de recherche d’images inversées sur internet (découverte par hasard lors d’une discussion avec Turner), il réussit finalement à identifier son visage. La photo mène à une conférence intitulée Black Hats and Black Ops. Sur l’image, l’homme est méconnaissable. Il apparaît sous un autre nom : Albert Kensinger. Cette nouvelle identité bouleverse le puzzle. O’Neill n’est pas seulement un scientifique discret. Il est connecté à des événements classifiés, et cette conférence sur la cybersécurité en lien avec les opérations militaires spéciales jette une lumière inquiétante sur son passé.
Le profil opaque du colonel Woolrich
MacMillan pousse plus loin ses recherches et découvre que le colonel Aaron Woodridge, leur superviseur militaire, a un parcours tout aussi obscur. Ancien spécialiste des contre-mesures de communication, il a été affecté dès 1989 à des programmes totalement confidentiels. Depuis cette date, tout document le mentionnant est caviardé. Il est clair que l’homme gravite dans les sphères les plus opaques du renseignement militaire.
Pendant ce temps, le quotidien continue…
Alors que MacMillan s’enfonce dans l’enquête et les doutes, Hamlet rejoint la piscine d’entraînement pour la simulation en apesanteur. La tension psychologique monte, mais chacun doit tenir son rôle. Spay, lui, tente de gérer tant bien que mal ses démons intérieurs, porté par la discipline militaire et un comprimé administré la veille par Turner. À trente heures du lancement, le compte à rebours est enclenché. Les masques tombent, mais les enjeux grandissent. Et la vérité, elle, reste dissimulée derrière des sourires protocolaires, des regards fuyants… et des dossiers verrouillés.

Une découverte troublante
Grâce à une recherche d’image inversée, le major MacMillan fait une découverte fracassante : le visage de Pierce O’Neill apparaît dans une photo de conférence de cybersécurité intitulée Black Hats and Black Ops. Mais l’homme y est nommé autrement : Albert Kensinger. Une autre recherche révèle un article datant de 1985 mentionnant l’arrestation de ce même Kensinger pour tentative de cambriolage… dans un temple hindou de l’Indiana. Pourquoi un mathématicien de génie, recruté par la NASA, aurait-il un tel passif ? Le lien avec les courants ésotériques de l’époque semble mince, mais perturbant. D’autant plus que la plupart des traces numériques concernant cet homme ont été supprimées. Seuls quelques fragments épars subsistent, comme si quelqu’un avait pris soin de dissimuler son passé.


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