Une porte bloquée… mais pas verrouillée
Otis et Lafayette s’acharnent sur la porte, pensant à un verrou résistant, mais au bout de quelques secondes, la vérité leur saute au visage : un meuble a simplement été poussé derrière l’entrée. Un obstacle lourd, mais pas infranchissable.
Ils se regardent. Pas besoin de mots.
Ensemble, ils mettent l’épaule, et la porte finit par céder.
La sortie est enfin là.
Le manoir en flammes, et Cléophas aux abonnés absents
À ce moment-là, plus de trace de Cléophas.
Otis et Lafayette traversent une demeure en flammes, dévastée, vidée de ses secrets… ou presque.
En passant par la bibliothèque, ils constatent que le bureau secret de Charles a été rouvert.
Et tous les documents ont disparu.
Plus de titres de propriété. Plus d’archives.
Cléophas a pris ce qu’il était venu chercher.
Un bon escroc ne rate jamais l’occasion. Et apparemment, il s’en est bien tiré.
Peut-être même un peu trop bien.
La plantation en héritage… et en héritier
Avant de partir, Otis et Lafayette prennent soin de récupérer la photo de Paul.
Un geste simple, mais chargé de sens.
C’est alors qu’on apprend que dans ses derniers instants, Charles de Saint-Aubrin a fait don de sa propriété… à son meilleur ami.
Et cette plantation maudite, autrefois appelée Terre Sombre, sera bientôt rebaptisée « Plantation Saint-Aubray. »
Ironie totale du sort.
Ce que cachait vraiment la famille de Saint-Aubray
Une fois dehors, les pièces du puzzle s’emboîtent.
Stéphane, le MJ, déroule la vérité.
Autrefois, la famille de Saint-Aubray s’effondrait, ruinée.
Ils ont donc accepté un pacte avec une sorcière des marais.
Un pacte effroyable : arracher son propre cœur et le garder dans un bol, à l’abri, dans une crypte.
C’est ce qui les a maintenus en vie.
Des morts-vivants conscients, rassemblés dans le secret.
Mais un jour, ils ont trahi la sorcière.
Ils l’ont tuée.
Et en mourant, elle a maudit la maison et toute la propriété.
L’odeur de charogne, le temps figé, les hallucinations…
Tout venait d’elle.
Constance, le fruit d’un pacte impossible
Et Constance dans tout ça ?
Elle n’était pas juste une victime.
Elle était l’enfant née du pacte, le fruit d’un rituel entre Charles, la sorcière… et un mal bien plus ancien : Choumigourat.
Trois cœurs. Trois entités. Trois parts en elle.
Sa condition était incurable.
Le mal en elle grandissait sans fin, jusqu’à éclater sa chair.
Elle n’était pas sauvable.
Elle était le catalyseur, la clef… et la fin du rituel.
Les illusions, les pièges et le faux petit Paul
Et ce petit Paul dans les murs ?
Une hallucination.
Un tour de la sorcière pour tromper, pour distraire, pour perdre.
Celui qui observait vraiment, c’était Charles.
Partout dans la maison, il voyait tout.
Tout cela n’était qu’un théâtre sordide, manipulé depuis l’ombre.


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